Un mois et demi après les violents orages du 27 juin, les traces de la tempête restent bien visibles dans la vallée de la Grande Honnelle.
À Honnelles, les agentes et agents de la Direction des Cours d’eau non navigables et du Département de la Nature et des Forêts (DNF) poursuivent un important travail de dégagement des cours d’eau et de sécurisation des zones les plus impactées. Sur certains secteurs, plusieurs kilomètres de rivière doivent encore être traités pour éliminer les nombreux embâcles formés par les arbres tombés lors de l'événement.
Un enjeu pour la biodiversité
Ces interventions permettent notamment de :
- maintenir l’écoulement de l’eau ;
- préserver les habitats aquatiques ;
- protéger les populations de poissons et la faune associée ;
- limiter l’accumulation de débris dans le lit des cours d’eau.
Un enjeu aussi pour la sécurité des riverains
Le dégagement des embâcles contribue également à réduire les risques de débordement et les conséquences potentielles de futurs épisodes pluvieux sur les habitations et infrastructures situées à proximité des cours d’eau.
Des événements qui nous interrogent sur la résilience de nos forêts
Cet événement met aussi en évidence un enjeu de plus en plus présent : la capacité de nos forêts à résister aux phénomènes météorologiques extrêmes. Une forêt diversifiée et en bonne santé est généralement mieux armée face aux tempêtes, à la sécheresse et aux autres effets du changement climatique.
Un grand merci à toutes les équipes mobilisées depuis plusieurs semaines. Leur travail est souvent peu visible, mais il est essentiel pour restaurer les milieux naturels, protéger la biodiversité et sécuriser les territoires après ce type d'événement.
À découvrir dans ce reportage de TéléMB : https://www.telemb.be/actu/honnelles-10-jours-pour-degager-la-riviere-obstruee-depuis-la-tempete/40821
Les tempêtes passent. Le travail de restauration, lui, se poursuit bien au-delà de l'événement.