| "L'objectif de participation de 50 % des communes wallonnes étant atteint, l'opération combles et clochers est suspendue jusqu'à évaluation du réseau et des résultats obtenusà moyen terme.Il n'est doncplus possible aux communes non encore engagées d'introduire actuellement de nouvelles conventionsauprés du SPW .
Des exceptions à cette règle peuvent être faites dans le cas de bâtiments qui hébergent des colonies importantes ou des espèces particulièrement rares ou en cas de restauration d'un bâtiment.
Merci de votre compréhension." |
Introduction
Qu'est-ce que
l'opération "Combles & Clochers ?"
Nombre d'espéces animales se trouvent dans les combles, greniers
et clochers de nos bâtiment, un milieu favorable leur permettant
de se reproduire, notamment grâce au microclimat qui y régne.
Ainsi, dans le cadre de l'Année Européenne de la Conservation
de la Nature en 1995, la Région wallonne a lancé l'opération
Combles & Clochers.
Depuis cette date, le Ministére de la Région Wallonne
et les communes participantes travaillent de front pour protéger
certaines espéces. Le Ministére de la Région Wallonne
octroie des subsides aux communes participantes pour la réalisation
des aménagements nécessaires.
Ceux-ci visentà favoriser l'occupation des combles et des clochers
de bâtiments publics par les chauves-souris, les chouettes effraies,
les choucas et les martinets noirs et donc de maintenir, restaurer ou
créer un vaste réseau de gîtes favorablesà
la reproduction.
La plupart de ces espéces sont trés utiles, insectivores
ou prédateurs de micro-mammiféres nuisibles, et sont d'ailleurs
protégées. http://biodiversite.wallonie.be/legislations/home.html
Avec l'expansion de la colombophilie, on assisteà un envahissement
toujours plus important des clochers et autres combles par les pigeons
domestiques. Aussi, depuis une vingtaine d'années, les accésà ces bâtiments sont progressivement obturés, notamment
par du treillis.
Les églises sont particuliérement visées par ces
actions de protection, et leur aménagement en vue de la conservation
de la nature ne lése personne. En effet, elles ne sont, en principe,
revendiquées par personne, sont inhabitables et ont des perspectives
de modification,à long terme, peu probables. De plus, elles
sont présentes dans presque toutes les villes et villages. On
en compte plus de 3000 en Wallonie qui forment naturellement un réseau
dense et uniforme sur tout le territoire.
118 communes ont signé,à ce jour, une convention avec
la Ministére de la Région Wallonne afin d'adhérerà l'Opération.